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Inters. des N 7, des routes Ronde, de la Jalousie, des Plaisirs, des Accords, de la Reine, de Barbizon.
Erigée en 1550, elle aurait été rétablie en 1670 aux frais du duc de La Rochefoucauld, sous le règne de Louis XIV.
Détruite à la Révolution, elle a été réédifiée en bois, puis en grès en 1846. Renversée en 1919 par une automobile, elle est redressée et définitivement rétablie en 1926.
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Située au carrefour du même nom, à l'intersection de la N6 et de la D 116. Ce carrefour a été considérablement modifié par l'aménagement, dans les années 1970 d' un échangeur routier.
La plus ancienne mention de la croix d'Augas remonte à 1624 (carte publiée en 1624, à Châlons, par H. Picart). Son nom trouve sans doute son origine dans la famille d'Auga dont deux membres exercèrent les charges de capitaine et gouverneur du château de Fontainebleau, et de grand forestier de la forêt de Bière à la fin du XVIe siècle. Brisée à la Révolution, elle a été rétablie en 1827. Abattue par un ouragan en 1900 elle a été relevée en 1901.
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Située à l'intersection des routes Ronde, des Ligueurs, du Luxembourg.
Une première croix fut érigée vers 1304 par Pierre Tapereau s'il faut en croire l'inscription que firent apposer 200 ans plus tard ses descendants sur une nouvelle croix qui'ils firent édifier. Détruite en 1793, elle a été réédifiée en 1827 sans l'inscription, puis reconstruite par les Amis de la forêt en 1913.
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Erigée au carrefour du même nom, cette croix s'est appelée Croix Saint Félix (Plan Picart 1624 et plan Boisseau, 1648), et aussi Croix Rouge (P. Dan, D. Morin). Le plan Defer (1697) la nomme Croix Franchard. Détruite pendant la Révolution, elle a été rétablie en 1827, avec des Fleurs de lys qui ont été supprimées en 1830. -
En 1881, on a placé sur son socle une inscription rappelant les dégâts de l'hiver 1879-1880.
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Croix édifiée en 1660 par Gaspard de Montmorin Saint-Hérem, capitaine et gouverneur du château de FOntainebleau et capitaine des chasses. Appelée parfois, comme sur le plan Defer (1697), la croix de Hérant. Détruite en 1793, elle fut réédifiée en 1827 et reconstruite en pierre en 1864, puis restaurée en 1930.
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Située au carrefour du même nom, érigée entre 1723 et 1725, la croix de Toulouse était une colonne, provenant de la "salle de la belle cheminée" du château de Fontainebleau, surmontée d'une croix. Détruite en l793, elle a été remplacée par une pyramide, à la fin du règne de Louis XVIII, d'après Domet, mais probablement plus tôt, puisque sur le plan de 1809, on trouve déjà l'indication de : Pyramide de la Croix de Toulouse.
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Située à la bifurcation entre la N6 et la D138, la croix de Vitry, sans doute à l'initiative de l'un des membres de la famille de l'Hospital de Vitry, gouverneur de la forêt de Bière et du château de Fontainebleau, a été édifiée à la fin du XVIe siècle et relevée en 1679. Relevée en 1679, elle est abattue en 1793. Rétablie en 1827, restaurée en 1931, elle est jugée dangereuse en 1995 et déposée et sans doute réédifiée l'année suivante. En 2006, elle est installée au centre du carrefour.
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Située au carrefour du méme nom. Erigée en 1723, restaurée en 1854.
Tous les ans, au 1er mai, les officiers des eaux et forêts, sous la présidence du maître particulier ou de son lieutenant, y recevaient les droits et hommages de quelques usagers.
Entourée d'ormes sur les cartes postales des années 1900, et protégée par des bornes, elle était située au milieu du carrefour jusqu' en septembre 1950.
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Située au carrefour du même nom, à l'intersection des routes Ronde, de la Table du Grand Maître, du Quartenier, Tournante des Monts de Truies. Le poète Alexis Durand rapporte un épisode patriotico-napoléonien qu'il semble avoir forgé de toutes pièces, et selon lequel le commandant d'un régiment en déroute aurait fait brûler sur la table le drapeau avant d'en faire boire les cendres mêlées de vin à ses hommes le 21 avril 1814, au lendemain des adieux de l'Empereur.
Table de grès installée en 1723 (date gravée sur l'un de ses pieds), à l'initiative de M. de La Faluère, grand-maître des Eaux et forêts de l'Ile-de-France, et offrait un lieu de pause aux équipages de chasse.
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Erigé en 1786, au carrefour du même nom, à l'intersection des actuelles N7, N6, et N152, à l'emplacement de l'ancienne croix Saint-Jacques, d'après les plans de l'architecte Rousseau. Dédié à Marie-Antoinette par le Grand-maître des eaux et forêts.
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Butte aux Aires, à l'intersection des routes Louis-Philippe, du Gros Fouteau, Paul.
: Renversée et brisée par un camion automobile dans la nuit du 20 au 21 décembre 1919. On envisageait de la réédifier lorsuqe le socle de grès, qui avait résisté à l'accident, fut détruit par un autre véhicule en mars 1920. L'Association des amis de la forêt de Fopntainebleau ouvrit en 1921 une souscription pour sa restauration, qu'elle interrompit lorsqu'elle comprit que l'administration forestière en acceptait le principe mais refusait de voir la croix réinstaller au milieu du carrefour. En 1925, le marquis de Matherel propose encore la restauration de la croix mais essuie un refus poli de l'administration forestière, qui veut bien cependant lui en céder les débris.
En cours de reconstruction en 1963. A nouveau détériorée par un camion vers 1967. Sans doute restaurée en 1970.